Citations sur les hommes et les garçons
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“Un noble britannique est un homme libre, capable de faire la différence entre le bien et le mal, et libre de choisir un pays et une cause dont le but est de restaurer les droits bafoués de la dignité humaine.”

Thomas Cochrane (10e comte de Dundonald) (1775–1860) politicien brésilien

A British nobleman is a free man, capable of judging between right and wrong, and at liberty to adopt a country and a cause which aim at restoring the rights of oppressed human nature.
en
Lettre au Vice-roi espagnol en Amérique latine Don Joaquim de la Pezuela (1819)

“Toutes les femmes jouent la comédie : avec les hommes, elle n'ont guère le choix.”

Ken Bruen (1951) écrivain irlandais

En effeuillant Baudelaire, 2007

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“Kahlan : Ne laisse jamais une fille choisir ton chemin à ta place quand il y a un homme dans son champ de vision.”

Terry Goodkind (1948) écrivain américain

en
L'Epée de vérité, La Première Leçon du sorcier (Wizard's First Rule, 1994)

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“On ne peut rien contre la volonté d'un homme.”

François Mitterrand (1916–1996) 4e président de la cinquième République Française

À la 12 minute du documentaire.
Entretiens, Conversations avec un président, Première partie

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“Lorsque les hommes se réunissent, ils ne font ordinairement rien de noble.”

Léon Bloy (1846–1917) romancier et essayiste français

Écrit intime, Mon journal, 1904

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“Il y avait pour l'homme une route et une seule : celle de l'arc et de la flèche.”

Clifford D. Simak (1904–1988) auteur de science-fiction

Citations de ses romans, Demain les chiens (City), 1944

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“Chaque fois que l'on a besoin de telle ou telle espèce d'hommes, je suis de l'espèce qu'il faut; et si l'on a quelque jour à choisir parmi des justes et des probes, tu ne découvriras personne de plus scrupuleux que moi. Néanmoins je suis ainsi fait que j'entends l'emporter toujours.”

Sophocle Philoctète

Οὗ γὰρ τοιούτων δεῖ, τοιοῦτός εἰμ’ ἐγώ·
χὤπου δικαίων κἀγαθῶν ἀνδρῶν κρίσις,
οὐκ ἂν λάβοις μου μᾶλλον οὐδέν’ εὐσεβῆ.
Νικᾶν γε μέντοι πανταχοῦ χρῄζων ἔφυν
grc
Ulysse.
Philoctète

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“Quand cela leur est utile, les hommes peuvent croire une théorie dont ils ne connaissent rien de plus que le nom.”

Vilfredo Pareto livre Manuel d'économie politique

When it is useful to them, men can believe a theory of which they know nothing more than its name.
en
Manuel d'économie politique

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“Il y a plus d'imagination dans l'esprit de l'univers que dans celui de l'homme.”

François de Closets (1933) journaliste et auteur français

Ne dites pas à Dieu ce qu'il doit faire, 2004

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“Un homme a besoin d'une famille autant qu'il a besoin d'air.”

Harry Crews (1935–2012) écrivain américain

Body, 1990

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“Comment un homme sans patrie pourrait-il prétendre avoir agi par idéal patriotique? .”

Marc Lévy livre Les Enfants de la liberté

Les enfants de la liberté, Marc Lévy, Pocket, 2007, 46
Les enfants de la liberté, 2007

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“Le mécanisme de la justification est la pièce centrale de l’œuvre bourgeoise, sa signification, sa motivation. Pour arriver (à ses fins), le bourgeois se construit un monde réel mais aussi un monde imaginaire qu'il fait prévaloir sur tous les autres dans le mécanisme de la conscience fausse. Car le bourgeois se sait, inconsciemment, un exploiteur, mais il ne peut pas se supporter pour ce qu'il est. (En cela,) il exprime une tendance propre à tout homme (…), celle d’être à la fois en accord avec son milieu (…) et avec lui-même. (…) Et pour ne pas reconnaître ce qu'il est en réalité, le bourgeois ne peut pas voir les motivations réelles de son action. Il ne peut pas discerner les forces motrices qui le poussent à être ce qu'il est en agissant comme il le fait. Ce n'est pas l'hypocrisie au sens courant : le bourgeois le voudrait-il, il ne le peut pas. (…) Comme il ne peut pas non plus agir sans motivation, il se crée un système explicatif, un système de motifs imaginant des forces motrices pour légitimer son action. Bien entendu, ces forces motrices ne sont pas seulement imaginaires, théoriques, (sinon), elles ne feraient illusion sur personne : elles sont apparentes. L'un des jeux permanents de la conscience bourgeoise consiste à éviter le profond pour tout (ramener) à l'évident. (…) Les évidences sont les plus sûrs atouts de la conscience fausse. (…) Il y a ainsi déguisement de la condition réelle, mais déguisement plus réel que le réel parce qu'investi d'évidence.”

Jacques Ellul (1912–1994) professeur d'histoire du droit, sociologue et théologien protestant français

Métamorphose du bourgeois, 1967

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“Cet ouvrage [l’Histoire naturelle] est d'une étendue, d'une érudition infinie, et presque aussi varié que la nature elle-même. Vous êtes surpris comment un homme dont le temps était si rempli a pu écrire tant de volumes, et y traiter tant de différents sujets, la plupart si épineux et si difficiles. Vous serez bien plus étonné quand vous saurez qu'il a plaidé pendant quelque temps, et qu'il n'avait que cinquante-six ans quand il est mort. On sait qu'il en a passé la moitié dans les embarras que les plus importants emplois et la bienveillance des princes lui ont attirés. Mais c'était une pénétration, une application, une vigilance incroyables.”

Pline l'Ancien (23–79) naturaliste, philosophe, auteur romain

‘Naturae historiarum triginta septem’, opus diffusum eruditum, nec minus varium quam ipsa natura. Miraris quod tot volumina multaque in his tam scrupulosa homo occupatus absolverit? Magis miraberis si scieris illum aliquamdiu causas actitasse, decessisse anno sexto et quinquagensimo, medium tempus distentum impeditumque qua officiis maximis qua amicitia principum egisse. Sed erat acre ingenium, incredibile studium, summa vigilantia.
la
Pline le Jeune évoquant son oncle Pline l'Ancien dans une lettre à Baebius Macrus (Pline le Jeune, Lettres, III, 5).

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“C'est la chaussure qui fait l'homme. Cirée en crachant dessus, jusqu'à qu'on se voie dedans.”

Ken Bruen (1951) écrivain irlandais

Delirium Tremens, 2004

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“Le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le syndicalisme, c'est le contraire!”

Coluche (1944–1986) humoriste et comédien français

Music-hall, L'ancien combattant, Les syndicats et le délégué
Variante: Le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le communisme, c'est le contraire !

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“Observez avec quel plaisir, quelle délectation, quel bonheur même, les journalistes révèlent le vrai nom de Joey Starr – décidément, toujours lui – à la première occasion venue (concours du plus joli pit-bull de Saint-Denis, discussion informelle avec une hôtesse de l’air, concert caritatif au profit des orphelins de la police, échange métaphysique avec un chimpanzé…), comme pour dire : bien sûr, il est connu, lui, il (se) tape plein de gonzesses, lui, il parle vraiment aux gens, de façon peut-être contestable, mais infiniment moins servile que moi (c’est le journaliste qui s’exprime, évidemment), et pourtant, ce n’est pas un extra-terrestre, la preuve, lui aussi, il a un vrai nom, comme moi, et, toujours par le même glissement riemannien de la vérité, il en déduit, rasséréné : il est comme moi, puis, l’alcool bon marché aidant (essayez d’acheter du Haut-Brion avec une paye de pigiste), il est moi, je suis Joey Starr. Alors, le journaliste aviné sort dans la rue, prend sa voiture, fonce à Saint-Denis, et là, existant enfin comme un homme pour la première fois de sa vie, hurle dans la nuit, ivre de joie : « Qu’est-ce qu’on attend pour foutre le feu? », avant de croiser quelques skinheads ou quelques branleurs de banlieue, moins blancs mais tout aussi accorts, qui finalement, lui mettent la fièvre, pendant des heures.”

Tristan-Edern Vaquette (1969)

Je gagne toujours à la fin, 2003

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“Je sens que je suis ici pour défendre les droits des hommes de couleur en Amérique, dans toute leur étendue; qu'il ne m'est pas permis, que je ne puis pas sans m'exposer à un remords cruel, sacrifier une partie de ces hommes-là à une portion de ces mêmes hommes.”

Maximilien de Robespierre (1758–1794) homme politique français

Discours, Contre l'amendement Rewbell excluant les hommes des couleur libres qui ne sont pas nés de père et mère libres,[15, mai, 1791]

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“Ça fait mal de respirer quand il fait aussi froid, mais malgré tous les problèmes d'être coincés par l'hiver dans la ville, ils le supportent parce que tout vaut d'être sur l'Avenue Lenox à l'abri des sales Blancs et des trucs qu'ils inventent; là où les trottoirs, couverts de neige ou non, sont plus larges que les grandes rues des villes où ils sont nés et où des gens parfaitement ordinaires peuvent attendre à l'arrêt, monter dans le tramway, donner une pièce au conducteur et aller partout où ils veulent, même si on n'a pas envie d'aller si loin parce que tout ce qu'on veut est sur place : l'église, la boutique, la fête, les femmes, les hommes, la boîte à lettres (mais pas de lycée), le marchand de meubles, le vendeur de journaux ambulant, les bistrots clandestins (mais pas de banque), les instituts de beauté, les coiffeurs, les bars à juke-box, les voitures à glace, les chiffonniers, les salles de billard, les marchés couverts, les vendeurs de la loterie, et tous les clubs, organisations, syndicats, sociétés, fraternités, sororités ou associations imaginables. Les ornières de ces services, bien sûr, sont usées et des pistes sont lissées par les membres d'un groupe dans le territoire d'un autre où on croit qu'il y a quelque chose de curieux ou d'excitant. Un truc brillant, crépitant, effrayant. Là où on peut faire sauter le bouchon et porter la bouche glacée du verre à la sienne. Où on peut trouver le danger ou le devenir; où on peut se battre jusqu'à tomber et sourire au couteau quand il vous rate ou non. Juste voir ça, c'est merveilleux. Et c'est tour aussi merveilleux de savoir que dans son propre immeuble il y a des listes faites par les épouses pour envoyer le mari au marché couvert, que des draps impossibles à étendre sous la neige sont tendus dans les cuisines comme les rideaux dans un sketch de patronage sur l'Abyssinie.”

Toni Morrison livre Jazz

Jazz, 1992

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“Ce qui me navre, c’est 1° la férocité des hommes; 2° la conviction que nous allons entrer dans une ère stupide. On sera utilitaire, militaire, américain et catholique.”

Gustave Flaubert (1821–1880) romancier et auteur dramatique français

Lettre du [27, novembre, 1870] à George Sand.
Correspondance

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“Lorsqu'un homme nourrit une ambition, toutes les raisons lui sont bonnes.”

Alfred Elton van Vogt (1912–2000) écrivain américain

, 1962

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“Il est difficile de lire dans le cœur d'un homme.”

Oakley Hall livre Warlock

Warlock, 1958

“Les hommes ont toujours davantage en commun qu'ils ne le croient.”

James Sallis (1944) romancier américain

Bête à bon dieu, 2001

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