Citations préférées
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“Je viendrais à ce pays mien et je lui dirais : "Embrassez-moi sans crainte… Et si je ne sais que parler, c'est pour vous que je parlerai".”

Aimé Césaire (1913–2008) poète et homme politique français

Variante: Je viendrais à ce pays mien et je lui dirais: "Embrassez-moi sans crainte... Et si je ne sais que parler, c'est pour vous que je parlerai

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“La valeur d'un homme n'est pas dans la manière dont il tombe, mais dont il se relève!”

Jeph Loeb (1958)

Daredevil Legends, Vol. 1: Yellow

Cette traduction est en attente de révision. Est-ce correct?
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“« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? »
Là est la véritable preuve que le christianisme est quelque chose de divin.”

Simone Weil (1909–1943) philosophe française

La Pesanteur et la Grâce, 1947

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“Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.”

Joseph Staline (1879–1953) Secrétaire général du Comité central du Parti communiste de la RSFSR puis d'URSS

à Tito en avril 1945 à propos de la Seconde Guerre mondiale, cité par Milovan Djilas dans Conversations avec Staline (1963)
Seconde Guerre mondiale

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“Une vie dans l'abondance et le confort bourgeois est en contradiction avec l'esprit d'une sainte pauvreté et sépare du Pauvre crucifié”

Edith Stein (1891–1942) carmélite allemande d'origine juive, mystique, morte à Auschwitz, canonisée en 1999

Charité, Pauvreté

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“Un homme a besoin de se fixer des objectifs.”

James Sallis (1944) romancier américain

Bluebottle, 1999

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“Plus mes compatriotes chercheront la vérité, plus ils aimeront leur liberté.”

Voltaire (1694–1778) écrivain et philosophe français

Citations apocryphes

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“Tous les genres sont bons, hormis le genre ennuyeux.”

Voltaire (1694–1778) écrivain et philosophe français

Théâtre
Variante: Tous les genres sont bons, hors le genre ennuyeux.

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“Expérience est le nom que nous donnons à nos erreurs.”

Oscar Wilde L'Éventail de Lady Windermere

Experience is the name everyone gives to their mistakes.
en
L'Éventail de Lady Windermere ('), 1892

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“Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes et non pas de leurs maladies.”

Molière Le Malade imaginaire

Le Malade imaginaire
Le Malade imaginaire, 1673
Variante: Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.

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“Notre amour pour l'humanité est la mesure de notre amour pour Dieu… Pour le chrétien, il n'y a pas d'"étranger". Celui qui se tient devant nous, le voilà, le prochain”

Edith Stein (1891–1942) carmélite allemande d'origine juive, mystique, morte à Auschwitz, canonisée en 1999

Charité

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“Le répit dure peu. A peine passé le gros de la nouvelle charge française, tous, Máiquez compris, ressortent dans la rue, sur le pavé glissant de sang. José Antonio López Regidor, trente ans, reçoit une balle à bout portant juste au moment où, ayant réussi à se jucher sur la croupe du cheval d'un mamelouk, il lui plantait sou poignard dans le cœur. D'autres tombent aussi, et parmi eux Andréz Fernández y Suárez, comptable à la Compagnie royale de La Havanne, âgé de soixante-deux ans, Valerio García Lázaro, vingt et un ans, Juan Antonio Pérez Bohorques, vingt ans, palefrenier aux Gardes du Corps Royales, et Antonia Fayloa Fernández, une habitante de la rue de la Abada. Le noble du Guipúzcoa José Manuel de Barrenechea y Lapaza, de passage à Madrid, qui est sorti ce matin de son auberge en entendant le tumulte avec une canne-épée, deux pistolets de duel à la ceinture et six cigares de La Havanne dans une poche de sa redingote, reçoit un coup de sabre qui lui fend la clavicule gauche jusqu'à la poitrine. A quelques pas de là, au coin de l'hôtel des Postes et de la rue Carretas, les petits José de Cerro, dix ans, qui va pieds nus, et José Cristóbal García, douze ans, résistent à coups de pierres à un dragon de la Garde impériale avant de mourir sous son sabre. Pendant ce temps, le prêtre don Ignacio Hernández, épouvanté par tout ce qu'il voit, a ouvert le couteau qu'il portait dans sa poche. Les pans de sa soutane retroussés jusqu'à la taille, il bataille de pied ferme au milieu des chevaux, avec ses paroissiens de Fuencarral.”

Arturo Pérez-Reverte (1951) écrivain espagnol

Un jour de colère, 2008