Citations sur la religion et la foi

Avec
Octavio Paz photo

“Le baume qui cicatrise la blessure du temps se nomme religion; le savoir qui nous amène à vivre avec notre blessure se nomme philosophie.”

Octavio Paz (1914–1998) poète, essayiste et diplomate mexicain

Essai, La flamme double, 1993

François Mitterrand photo
Harlan Coben photo
Yasmina Khadra photo

“Pour [mon neveu Adel], les anges sont éternels; pour moi, ils meurent de nos blessures…”

Yasmina Khadra (1955) écrivain algérien

L’Attentat, 2005

Robert Desnos photo
Arturo Pérez-Reverte photo
José Baroja photo
José Baroja photo
Howard Bloom photo
Edith Stein photo

“Notre amour pour l'humanité est la mesure de notre amour pour Dieu… Pour le chrétien, il n'y a pas d'"étranger". Celui qui se tient devant nous, le voilà, le prochain”

Edith Stein (1891–1942) carmélite allemande d'origine juive, mystique, morte à Auschwitz, canonisée en 1999

Charité

Simone Weil photo

“« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? »
Là est la véritable preuve que le christianisme est quelque chose de divin.”

Simone Weil (1909–1943) philosophe française

La Pesanteur et la Grâce, 1947

Alfred de Vigny photo

“La presse est une bouche forcée d'être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu'elle dit mille fois qu'elle n'a rien à dire.”

Alfred de Vigny (1797–1863) romancier, dramaturge et poète français

Journal d'un poète (1867)

“Il n'est pas bon d'être tellement aimé, si jeune, si tôt. Ca vous donne de mauvaises habitudes. On croit que c'est arrivé. On croit que ça existe ailleurs, que ça peut se retrouver. On compte la dessus. On regarde, on espère, on attend. Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu'à la fin de ses jours. Après cela, chaque fois qu'une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d'amour, mais vous êtes au courant. Vous êtes passés à la source très tôt et vous avez tout bu. Lorsque la soif vous reprend, vous avez beau vous jeter de tous côtés, il n'y a plus de puits, il n'y a que des mirages. Vous avez fait, dès la première lueur de l'aube, une étude très serrée de l'amour et vous avez sur vous de la documentation. Je ne dis pas qu'il faille empêcher les mères d'aimer leurs petits. Je dis simplement qu'il vaut mieux que les mères aient encore quelqu'un d'autre à aimer. Si ma mère avait eu un amant, je n'aurai pas passé ma vie à mourir de soif auprès de chaque fontaine. Malheureusement pour moi, je me connais en vrais diamants.”

Romain Gary livre La Promesse de l'aube

La Promesse de l'aube, 1960

Jules Verne photo
Jules Verne photo
Cormac McCarthy photo
Cormac McCarthy photo