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Georges Pompidou

Date de naissance: 5. juillet 1911
Date de décès: 2. avril 1974

Georges Pompidou , né le 5 juillet 1911 à Montboudif et mort le 2 avril 1974 à Paris , est un haut fonctionnaire et homme d'État français. Il est président de la République française du 20 juin 1969 au 2 avril 1974.

Agrégé de lettres, maître des requêtes honoraire au Conseil d'État et ancien directeur général de la Banque Rothschild, il devient membre du Conseil constitutionnel de 1959 à 1962, puis occupe, durant la présidence de Charles de Gaulle, la fonction de Premier ministre du 14 avril 1962 au 10 juillet 1968.

Il est élu président de la République française, lors de l'élection présidentielle de 1969, avec 58,21 % des suffrages exprimés, face à Alain Poher, le 15 juin 1969. Il exerce la fonction de président de la République du 20 juin 1969, jusqu'à sa mort, le 2 avril 1974. Il reste, à ce jour, l'unique président de la Ve République dont le mandat est interrompu par la mort.

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2e président français de la cinquième République Française 1911 – 1974
„Le problème de la concurrence à l'intérieur du marché commun est un problème sérieux, est un problème grave. Seulement, ce que je souhaiterais pour ma part, c'est que ceux qui s'adressent comme vous même, qui s'adressent aux industriels, aux commerçants, à ceux qui dirigent l'économie, au lieu de leur dire que ça va mal et c'est la faute du gouvernement, leur disent : "vous avez pendant 50 ans vécu à l'abri de protections inadmissibles. Pendant 50 ans vous étiez tranquilles, chacun produisait sa petite affaire, sans savoir à quel prix de revient, et la revendait tranquillement avec son petit bénéfice. Il y avait de bonnes frontières douanières, il n'y avait aucune concurrence, et le client français était traité comme un client qui est obligé de payer ce qu'on lui donnait au prix qu'on demandait. Nous vivrons et l'économie française et les industriels et les commerçants français doivent vivre, désormais, dans la préoccupation permanente. Il s'agit de se dire qu'ils sont toujours menacés par la concurrence, qu'il faut toujours qu'ils fassent mieux, qu'il faut toujours qu'ils produisent à meilleur compte, qu'ils vendent la meilleur marchandise à meilleur prix et que c'est ça la loi de la concurrence et la seule raison d'être du libéralisme. Car si ce n'est pas ça, je ne vois pas pourquoi on se livrerait à ce genre de spéculation et pourquoi on prendrait tous ces risques et tous ces dangers. Nous serons donc en risque permanent! Et le gouvernement en est parfaitement conscient. Son rôle est de diminuer ces risques parfois, mais son rôle n'est certainement pas d'inviter les gens à la paresse en leur créant de nouvelles protections.“

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