Les dernières citations Page 38
Manuel Vázquez Montalbán (1939–2003) écrivain espagnol
Assassinat à Prado del Rey et autres histoires sordides (Asesinato en Prado del Rey y otras historias sórdidas), 1987
“Quand on doute de vos capacités à cinquante ans, le mieux est de renoncer à avoir des capacités.”
Manuel Vázquez Montalbán (1939–2003) écrivain espagnol
Assassinat à Prado del Rey et autres histoires sordides (Asesinato en Prado del Rey y otras historias sórdidas), 1987
Manuel Vázquez Montalbán (1939–2003) écrivain espagnol
Assassinat à Prado del Rey et autres histoires sordides (Asesinato en Prado del Rey y otras historias sórdidas), 1987
Manuel Vázquez Montalbán (1939–2003) écrivain espagnol
Assassinat à Prado del Rey et autres histoires sordides (Asesinato en Prado del Rey y otras historias sórdidas), 1987
Jean Carbonnier (1908–2003) juriste français
Si le mariage n’est parfait que par la naissance, la conséquence logique est le divorce pour stérilité.
“Vous oubliez quelque chose, lieutenant, lui dit Bosh.”
Michael Connelly livre Dans la ville en feu
Dans la ville en feu
“Dans la version imprimée du magazine, la phrase se trouve en page 80.”
Alain Weill (1961) homme d'affaires français
Sur ses relations avec Jean-Jacques Bourdin
“JOURNAL : — Quel papier que la Terre; — quels caractères que le Jour; — quelle encre que la Nuit!”
Xavier Forneret (1809–1884) écrivain, poète, dramaturge et journaliste français
Tout le monde imprime, tout le monde lit ; — personne ne comprend. —
Encore un an de Sans titre (1840)
“Commencerai-je, ne commencerai-je pas?”
Xavier Forneret (1809–1884) écrivain, poète, dramaturge et journaliste français
Et tout en écrivant ces premiers mots, j'ai commencé. C'est une de ces interrogations qu'on s'adresse, comme pour se stimuler, s'aiguillonner ; c'est presque le chant du Poltron.
Extraits d'un volume de Rêves (1846)
Alexandre Najjar (1967) écrivain libanais
Elle est hors de l’espace et du temps. Elle fait partie de ces lieux que nul ne peut envahir. Comme le paradis.
Le roman de Beyrouth, 2005
Alexandre Najjar (1967) écrivain libanais
Car enfin, comment appréhender la pensée, les sentiments, les secrets d’autrui quand on ne les a pas partagés ? Comment pénétrer, comment violer, le sanctuaire d’une vie ? Comment remplir les blancs que nos semblables ont, sciemment ou non, laissés derrière eux ? Comment cerner tout ce qui a déterminé leur action, comment justifier leurs actes – si tant est qu’il faille toujours « justifier » ?
Le roman de Beyrouth, 2005
“Les royaumes ne se construisent que sur les crânes des héros.”
Alexandre Najjar (1967) écrivain libanais
Les nôtres formeront la base de l’indépendance du Liban !
Le roman de Beyrouth, 2005
Alexandre Najjar (1967) écrivain libanais
[...] Critiquer l’occupation n’est pas un délit, c’est un devoir !
Le roman de Beyrouth, 2005
Bouli Lanners (1965) acteur, réalisateur et scénariste belge
fr
L’article, paru dans les colonnes du quotidien belge Le Soir et reproduit sur son site web lesoir.be, n’est accessible en ligne qu’aux seuls abonnés. La citation reproduite ici a cependant été reprise en page 16 du mensuel français La Décroissance, dans le n° 117, daté de mars 2015.
Sur la décroissance