“Une dégoûtation de tout. Je ne dois être fait que pour le néant définitif. Le monde m’incommode et je n’y serai jamais à mon aise. Vivoter en solitaire sera ma croix.”Loïc Decrauze Soubresauts d'un inadapté, 2000
“Bilan des portraits politiques de Giesbert : de Villepin apparaît comme le plus détestable, imbu de lui-même, et son discours off le plus en décalage avec sa tartine démagogique officielle. Habitude langagière révélatrice du personnage : tout ramener au fait « d’en avoir ou pas… » dans le pantalon. Le critère des gonades semble être l’alpha et l’oméga de son sens critique. Des couilles pleins la bouche, il en sert à ses interlocuteurs en coulisse, certain d’être lui-même doté des plus impressionnants spécimens… Le désastre du CPE, cette piteuse retraite en rase campagne, a révélé la texture et le contenu de baudruche des testicules du Premier ministre, tout juste calibrés pour jouer aux billes. Exit le mauvais poète des roubignolles!”Loïc Decrauze Des Cyprès démesurés, 2006
“Sans doute que chacun d’entre nous, saisi dans sa quotidienneté, paraît peu ragoûtant pour les autres. Je préfère de très loin ma solitude, même pesante, à tout embrigadement sentimental avec un être médiocre, à toute subordination professionnelle avilissante…”Loïc Decrauze Soubresauts d'un inadapté, 2000
“Se laisser submerger par ce qui nous reste du meilleur de l’être aimé que l’on regrette de n’avoir pas vu davantage.”Loïc Decrauze Des Cyprès démesurés, 2006
“[La classe philosophie en terminale] On est dans la pensée, dans le nec plus ultra de l’être. On lèche le fion de Kant, cherchant vainement des poings : il n’a qu’un moignon trempé dans l’encre.”Loïc Decrauze Micberth et les gros niqueurs, 1990